Violet

(Lilla)
de Jon Fosse

Photo © Augustin Rebetez



Le Mesureur, cie de Théâtre


présente


Violet
(Lilla)
de Jon Fosse

Les 12,13,14,15 et 16 janvier 2011 l'Oriental en résidece au RKC, Vevey

Du 27 au 30 janvier 2011 au théâtre 2.21 à Lausanne

avec
La Fille : Laurie Comtesse
Le Garçon : Sébastien Duperret
Le Batteur : Paul Berrocal
Le Chanteur : Yves Heck
Le Bassiste : Dylan Ferreux

mise en scène : Benoît Blampain
scénographie et costumes : Roberto Baíza
lumière : Nicolas Gerber
création musicale : SOMA, rock atmosphérique


L'Arche est l'éditeur et l'agent théâtral du texte représenté


en coproduction avec L’Oriental Vevey


Période de création
Préparation : Novembre-Décembre 2010/Janvier 2011
Exploitation : à partir de mi-Janvier 2011


Synopsis

Violet
(Lilla)
de Jon Fosse

Cinq adolescents se retrouvent dans un sous-sol ombreux, où ils tentent de faire de la musique, parmi eux, une fille vêtue de violet.

Jon Fosse expose les rapports de forces à l’intérieur d’un groupe de rock. L’ambiguïté, la tension, les désirs irréalisés, la rivalité amoureuse, rythment le récit.

Le dialogue entre les protagonistes est généralement monosyllabique avec pour seule ponctuation, le silence.

L’auteur affectionne dans Violet, les non-dits ou les situations imprécises, laissant l’imaginaire du spectateur remplir les blancs et points de suspension.


Jon Fosse
L’Auteur

Jon Fosse est né en 1959 à Haugesund, près de Bergen, sur la côte ouest de la Norvège. Il débute comme romancier et écrit une trentaine de romans, de récits, d’essais, de recueils de poèmes et de livres pour enfants.

Il écrit sa première pièce en 1994 Et jamais nous ne serons séparés à l’instigation du jeune metteur en scène Kai Johnsen. Encouragé par son succès, il fait suivre en 1995 Le Nom.

En 1996, il écrit Quelqu’un va venir et le roman Mélancholia 1, deux œuvres que Claude Régy mettra en scène et qui le révèleront en France. Il obtient par ailleurs en 1996 le prix Ibsen.

Depuis, avec une fascination pour l’écriture théâtrale, il a écrit plus d’une dizaine de pièces dont la plupart ont été traduites par Terje Sinding, bien connu pour ses traductions d’Ibsen, entre autres.

Outre Claude Régy, Jacques Lassale, Christian Colin, Marie-Louise Bischofberger, Denis Marleau et bien d’autres ont concouru à faire connaître L’Enfant, Le Fils, Et la nuit chante, Un jour en été, Dors mon petit enfant, Visites, Variations sur la mort…

Il reçoit également le prix Nestroy et le prix du théâtre du Conseil Nordique en 2000.

Son œuvre est parcourue par une réflexion sur l’écriture et le signifiant : le langage neutre, d’une banalité revendiquée n’est pas en premier lieu concerné par la signification. Mais, c’est par la forme même que les personnages communiquent peu à peu une douleur au-delà de ces paroles économes. Et l’entente qui se fait alors au public et aux acteurs est d’ordre émotionnelle, une entente qui ne s’explique pas intellectuellement. Dans cette maladroite humanité apparaît tant le tragique que le comique. Il considère d’ailleurs ses pièces comme « des tragi-comédies typiques » et pense que « si une pièce est réussie, les gens qui la regardent, ou au moins quelques uns, devraient à la fois rire et pleurer».

Jon Fosse ne « hait » plus le théâtre et le considère désormais comme la plus humaine et la plus intense de toutes les formes d’art.


Note d'intention


tu mens
tu mens tout le temps
T'arrêtes pas de mentir
Et puis tu joues

Violet
, Jon Fosse, L'Arche


Jon Fosse écrit le balbutiement. Le balbutiement des êtres et des relations humaines.

La parole est hachée, syncopée, elle vient par à-coups. Hésitante dans les silences mais vive dans sa sonorité. Ou peut-être le contraire, nette dans les silences et troublée dans le verbe.

Fosse y met de la couleur : Violet, violent, viol.

Toute cette histoire parle de désir et de désir refoulé, ravalé au plus profond de la gorge. Émerge alors ce sentiment de nullité et de ratage, de gaspillage et de destruction.

Cinq jeunes comédiens pour jouer le désoeuvrement et l'inanité de la vie.

Les corps hésitent, s'arrêtent et puis repartent, errant sans autre but que l'errance même. Les corps sont maladroits, de cette maladresse des adolescents qui sentent leur corps changer. Tout un monde secret, de secrets. Ces protagonistes-ci ont un langage commun, la musique. Mais cette musique ne les satisfait pas, elle est source de conflits. Les corps se tordent donc, se frôlent, se cherchent dans une espèce de danse nonchalante. Les positions dans l'espace de jeu sont en constant déséquilibre. L'harmonie du plateau est complètement bousculée. Cette chorégraphie se déploie à l'instar de l'écriture, hachée, malhabile, mais tendue, comme un baiser bouche à bouche qui ne pourrait avoir lieu.

Des jeunes gens pour jouer des jeunes gens, pour jouer une fable qui s'inscrit dans le monde de maintenant.

Un décor de salle de répétition de musique toute nue, brute. Des instruments : batterie, guitare, basse, micro,... Une lumière crue mais faible augmente la dramatisation de la situation. Des vêtements de maintenant, jeans, pantalons de toile ou militaires portés très bas sur les fesses et sempiternellement remontés; ou pantalons très serrés au bas des jambes; T-Shirt et vestes; baskets, combat shoes, Converse,...

Le jeu, d'une sensualité maladroite, reste toujours au bord du danger, ça pourrait éclater à tout moment, d'ailleurs des moments de tensions atteignent le paroxysme.

Les morceaux de musique interprêtés par les acteurs sont créés pour le spectacle. Le spectacle d'environ une heure sera suivi d'un concert du groupe compositeur en diverses occasions.

Benoît Blampain



Benoît Blampain
Metteur en scène

Comédien et metteur en scène belge, lauréat du Conservatoire de Bruxelles, Benoît Blampain a poursuivi sa formation auprès d'Antoine Vitez au Théâtre National de Chaillot à Paris. Puis sa carrière l'a mené à brûler les planches des institutions les plus prestigieuses, du Théâtre National de Belgique à la Comédie Française, en passant par le Festival d'Avignon ln et bien d'autres lieux encore.

En Suisse romande aussi, il confirme son talent tant sur les grandes que sur les petites scènes. Il collabore avec le Théâtre de Vidy à Lausanne, le Théâtre Saint-Gervais ou la Comédie de Genève. Plus récemment, sa mise en scène originale du Sganarelle de Molière a remporté un franc succès tant au Théâtre 2.21 à Lausanne qu'à l'Espace Guinguette de Vevey.

En 1999, il fonde la compagnie Le Mesureur avec laquelle il a déjà monté plus d'une vingtaine de spectacles (www.lemesureur.be). Comme metteur en scène, on retiendra, entre autre, les magnifiques réalisations de Gouttes sur pierres brûlantes de Rainer Werner Fassbinder, Dormez je le veux !... et Feu la Mère de Madame de Georges Feydeau, Abel et Bela de Robert Pinget, La Ménagerie de verre de Tennessee Williams.

En 2004, il écrit, joue et met en scène L'Amour de Clara (d'après la correspondance entre Clara et Robert Schumann) avec Cécile de France et Mitsuko Shirai. Puis, en 2006, il crée le spectacle Un Aspic sous des figues, spectacle mêlant comédie et opéra.

À côté de cette activité intense sur toutes les scènes de la francophonie, Benoît Blampain est également un pédagogue passionné. Après trois années d'enseignement privé pour chanteurs à Genève, il anime un atelier jeu au sein d'une classe pour jeunes chanteurs au Conservatoire de Lausanne.

Il organise parallèlement des ateliers au Théâtre de l'Oriental à Vevey. Après un travail sur le répertoire de Harold Pinter qui a remporté un immense succès, l'expérience a été reconduite la saison passée autour du théâtre baroque de Corneille.

Il a été le professeur, le metteur en scène et le partenaire de Cécile de France. Et, sur les écrans, il a côtoyé des grands noms du cinéma tels que Nathalie Baye, Patrick Chesnais, Michèle Morgan, Michel Galabru, Niels Arestrup ou Raul Bova.

De 2002 à 2008, il est directeur artistique de Théâtre au vert, festival d'été dans le Hainaut, commandité par la Communauté Française Wallonie-Bruxelles.

En septembre 2008, il crée Les Voix humaines, trois fois La Voix humaine de Jean Cocteau avec entre autres Jacques Roman.

Ensuite, il met en scène Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor à Bruxelles, Klangkabarett avec Wanda Obertova pour L'Oriental-Vevey à L'Espace Guinguette, lieu où il enchaîne en janvier 2009 avec Double bill d'Harold Pinter.


Roberto Baíza
Scénographe

Né au Salvador, Roberto Baíza étudie la scénographie à l’Akademie der bildenden Künste à Munich. Il complète ensuite sa formation par un stage au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles.

Pendant ses études à Munich, il est plusieurs fois assistant à la scénographie au Prinzregententheater (Labyrinth on line, Die Trauung, Jakob Lenz). Il crée également des costumes pour La Calisto, opéra de Francesco Cavalli, exercice dirigé par Karl Ernst Hermann et Ursel Hermann.

À Bruxelles, il assiste Jorge Jara aux costumes de Cavalleria Rusticana/I Pagliacci, produit par le Théâtre Royal de la Monnaie et le Cirque Royal.

La même année, il réalise la scénographie et les costumes de Entre la jungle et le ciel pour le Parcours des Artistes 2002 à Saint Gilles, Bruxelles.

Scénographe de Ce que voit Fox de James Saunders à la Flûte enchantée, il a également travaillé pour l’IAD et le Musée du Jouet.

Il rencontre Benoît Blampain sur La Ménagerie de verre de Tennessee Williams pour qui il signe la scénographie et les costumes.

Il réalise ensuite la scénographie de l'exposition pour le grand couturier Gérad Watelet au Musée de la dentelle à Bruxelles.

Il crée également les scénographies pour Le Dindon de Georges Feydeau et pour Les Croisades de Michel Azama.

En Suisse, il a travaillé avec Yann Mercanton comme costumier pour Home de David Storey à L'Arsenic à Lausanne.

Au cinéma, il a été chef habilleur plateau pour le long métrage Les Larmes d'argent réalisé par Mourad Boucif.

Pour Benoît Blampain, il signe la scénographie et les costumes pour Les Voix humaines.

Pour le même metteur en scène, il a créé les scénographies et les costumes de Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor à Bruxelles, du Klangkabarett et de Double bill de Pinter à l'Espace Guinguette à Vevey.


Paul Berrocal
Comédien

Paul Berrocal est né en 1986 à Vevey. Son premier contact avec la scène s’opère dans le cadre d’une troupe d’improvisation théâtrale avec laquelle il participe à des spectacles depuis presque 10 ans.

En 2006, il entre à la filière préprofessionnelle d’art dramatique au Conservatoire de Genève, cursus qu’il suit durant deux ans. Dans le cadre de cette école dirigée par Anne-Marie Delbart, il reçoit notamment les enseignements de Juan Crespillo, Laurent Sandoz, Philippe Cohen ou encore Jacques Maitre.

Il participe alors en tant que comédien à trois spectacles :
- Fragments d’Incendie adapté d’Incendie de Wajdi Mouawad et dirigé par Julien George
- L’Opérette imaginaire de Valère Novarina dirigé par Yvan Rihs
- Dimanche de Michel Deutsch dirigé par Evelyne Didi

Guitariste et chanteur, il assure de plus une partie de la composition ainsi que l’interprétation de la musique de ces précédents spectacles.

En 2007, il lit Le Contrôleur Bulgare de Dezsö Kosztolanyi dans le cadre de la conférence Réflexion autour de l’internationalisation d’une revue à L’EPFL à Lausanne.

En 2008, il participe en tant que comédien et percussionniste au spectacle Musique de Gestes dirigé par Thierry Debons et Françoise Rivalland dans lequel il interprète la pièce Musique de Table de Thierry de Mey. Ce spectacle est donné au studio Ansermet à la Radio Suisse Romande.

Début 2008, il rejoint l’atelier sur le vers baroque de Benoît Blampain au terme duquel il interprète Don Arias dans Le Cid de Corneille ainsi que Achillas dans
La Mort de Pompée du même auteur.

En janvier 2009, il interprète le rôle de Richard dans L’Amant de Harold Pinter dans le cadre d’une masterclass dirigée par Benoît Blampain.

Parallèlement à son activité théâtrale, il réalise et tourne dans plusieurs courts-métrages et participe à de nombreux concerts de rock en tant que guitariste et chanteur dans différentes formations musicales.


Laurie Comtesse
Comédienne

Née en 1989 à Montreux, Laurie fait ses débuts sur les planches en intégrant l'Atelier du Théâtre des Trois-Quarts en 2006. Elle y interprète des auteurs tels que Garcia Lorca, Horvath, Simovitch, Carrière, Ribes dans des mises en scène de Dominique Würsten et Nicolas Gerber.

 

En 2008, elle est engagée au Théâtre Montreux-Riviera pour jouer la fille de Roger Pierre dans « Le Voyage de Monsieur Perrichon » mis en scène par Henri Lazarini. Puis elle part à Paris pour suivre les Cours Jean-Laurent Cochet avant d'entrer en 2009 à la filière préprofessionnelle du conservatoire d'art dramatique de Genève. Elle y suit pendant une année les cours d’Anne-Marie Delbart, Juan Crespillo, Hervé Loichemol. Elle intègre également la Troupe Permanente du Théâtre des Trois-Quarts en 2009 avec laquelle elle joue « Le Dragon » de Schwartz et « Théâtre sans animaux » de Ribes.

 

Depuis 2006, elle fait partie de la Cie Les Exilés avec laquelle elle joue Achard, Feydeau, Vildrac et Molière dans des mises en scène de Steve Riccard.

 

En 2011, elle jouera dans « Comédie sur Quai de Gare » de Samuel Benchetrit et dans « La Putain du Siècle » de Dominique Würsten, pièces toutes deux présentées au Théâtre des Trois-Quarts.



Sébastien Duperret
Comédien

Sébastien Duperret est né en 1982 à Vevey. Il a joué ses premières pièces dans le cadre du cours de théâtre du gymnase de Burier donné par Nicolas Gerber du Théâtre de l’Oriental. Il s’est produit à cette occasion dans trois pièces : 2000 : La Nuit de Valognes d’Eric-Emmanuel Schmidt; 2001 : Les Sept Portes de Boto Strauss; 2002 : Le Suicidé de Nicolaï Herdmann.

À la fin du gymnase, il monte un monologue, La Contrebasse de Patrick Süskind, en collaboration avec Timothée Dubray. Il enchaînera une dizaine de représentations de cette pièce entre 2003 et 2004, notamment au festival de la Valsainte à Vevey, à l’Espace Guinguette, également à Vevey, et au théâtre du Moulin Neuf à Aigle.

Lors de l’été 2005, il endosse le premier rôle d’un court-métrage de Gaël Grobety, Conduite Funeste, et enchaîne avec une pièce de théâtre, Le Miracle, de György Schwajda par le Théâtre-Ensemble Chantier Interdit, au théâtre de l’Oriental et sous la direction de Nicolas Gerber.

Il participe en 2006-2007 à l'atelier donné par Benoît Blampain sur le théâtre d’Harold Pinter à l’occasion duquel il a joué le rôle de Terry dans Une Soirée entre Amis. En 2007-2008 il participe au stage sur Corneille donné par le même metteur en scène. À cette occasion, il joue César dans La Mort de Pompée et Le Comte dans Le Cid. Il travaille aussi des lectures de William Cliff, de Marguerite Duras et de Thomas Gunzig. Il est engagé en juillet 2008 comme présentateur météo à la Radio Suisse Romande

Il a participé à de nombreux spectacles en tant que régisseur, notamment au théâtre de l’Oriental et avec Simone Audemars. Parallèlement à son activité théâtrale, il termine ses études de sciences sociales à l’université de Lausanne, il participe à de nombreux concerts de rock en tant que chanteur dans différents groupes et a animé une émission de radio hebdomadaire sur fréquence banane, la radio des hautes écoles.


Olivier Fagel
Comédien

Olivier Fagel est né en 1986 à Bruxelles. En parallèle à ses études secondaires, il suit plusieurs cours d’art dramatique, d’abord à l’École internationale Lassaad, puis à L’Académie des Arts de la Ville de Bruxelles (art dramatique, clown et déclamation).

Il fait partie également d’une équipe junior d’improvisation de la FBIA. Avec celle-ci, il participera au Championnat européen d’Improvisation junior à Genève en avril 2002.

Après sa sortie de l’école secondaire, Olivier Fagel entreprend des études de Philosophie à l’Université Libre de Bruxelles (il obtient son Bachelor en juin 2007).

En 2004, il rencontre Benoît Blampain qui lui permet d’approfondir son apprentissage théâtral en suivant pendant deux ans les cours que le metteur en scène donne à l’atelier du Théâtre du Possible. Il rejoint ensuite les cours professionnels du Centre culturel Breugel où il travaille Pinter, Fosse et Corneille. Il fait maintenant partie du Mesureur, cie de Théâtre.

Son premier rôle professionnel est Chéri, dans la pièce de Colette du même nom, mise en scène par Renée Fonck au Théâtre de la Flûte Enchantée.

Il crée ensuite tous les rôles de Sganarelle ou le Cocu imaginaire au festival Théâtre au vert en 2006, puis joue la pièce à Bruxelles. Le spectacle est ensuite repris en Suisse à l’Espace Guinguette (Vevey) puis au Théâtre 2.21 (Lausanne).

En février 2007, il joue Jim dans La Ménagerie de verre de Tennessee Williams, spectacle mis en scène par Benoît Blampain.

La saison dernière, outre la reprise de Sganarelle, Olivier Fagel a été lecteur pour Margarete Jennes (Théâtre de la Montagne Magique), et pour Benoît Blampain (Oriental Vevey et Festival de la Cité).

Voulant devenir metteur en scène, il assiste en mars 2008 à la production de Médée de Cherubini, mis en scène par Krzyysztof Warlikiowski à l’Opéra de La Monnaie (Bruxelles). Il renouvelle ensuite l’expérience avec Tableau d’une exécution de Howard Barker, mis scène par Gill Champagne au Théâtre du Trident à Québec en septembre et octobre 2008.

Il a également été assistant de direction du festival Théâtre au vert durant les saisons 2006, 2007 et 2008.


Yves Heck
Comédien

Yves Heck est né à Namur (Belgique) en 1972.

Très tôt, il suit des cours d’art dramatique au conservatoire de Namur. Il s’installe à Paris à l’âge de 19 ans pour suivre la formation de Niels Arestrup au Théâtre-École du Passage et fait ses premiers pas de danse avec Elsa Wolliaston puis, sous la direction de Mathilde Monnier, au sein d’ex.e.r.ce, formation professionnelle du Centre Chorégraphique National de Montpellier.

Yves joue dans une quinzaine de spectacles vivants notamment Romancero Gitano (F.G. Lorca), mise en scène de Benoît Blampain, Histoire d’amour (J.L. Lagarce) mise en scène de Dominique Terrier, Troïlus et Cressida (W. Shakespeare), mise en scène de Jerzy Klesyk.

De nombreux chorégraphes font également appel à lui comme Nathalie Collantes, Christian Bourigault, Jérôme Bel et Mathilde Monnier entre autres.

Yves tourne pour le cinéma et la télévision avec Jeanne Biras, Jean-Paul Salomé, Laurent Heynemann et Marina Déak.


Soma
Rock atmosphérique

Soma est un groupe de rock « atmosphérique », créé en 2006, et composé de cinq musiciens confirmés.

Au départ, deux frères, Daniel et Paul Berrocal, habitués à collaborer dans d’autres projets, décident de fonder un groupe. Étant tous deux chanteurs et guitaristes, ils se mettent à la recherche d’une section rythmique ; et, pour avoir plus de liberté, les deux frères proposent à Sébastien Duperret, comédien-chanteur, de les rejoindre afin d’assurer les voix leads. Par la suite, Serge Degruffy, bassiste, rejoint le groupe, ainsi que Gabriel Goumaz, batteur, qui assure les concerts ainsi que l’enregistrement du premier cinq titres du groupe : « Wandering stars ». Au terme de deux ans de collaboration, Gabriel quitte le groupe, remplacé par Yves Bianchi.

Influencé par la vague post-rock, Soma propose une musique évolutive, mêlant des ambiances aériennes à des rythmes puissants.

En 2008, le metteur en scène Benoît Blampain demande au groupe d’assurer la création musicale de Violet et d’accompagner les représentations d’un concert reprenant la musique de la pièce.


Contact
Aurélie Meyer

Rue de Lausanne 15

1800 Vevey

079 207 65 28
a.meyer@le-mesureur.com


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